samedi 19 mars 2011

Fenêtre sur cour (1954) Alfred Hitchcock

Ah ce fameux screen avec James Stewart regardant soucieusement ce qui se passe par la fenêtre avec son appareil photo entre les mains. Ce photographe blessé et devant rester pour quelques temps sans bouger, et passant ses journées à enquêter sur les étranges actes de son voisin monsieur Thorwald. Oui, oui Droogie, heureusement que je l'ai vu, je m'en voudrais certainement sinon !
Doté d'une réalisation simple, mais tout à fait efficace, se basant sur un jeu de champ-contrechamp dans sa quasi-intégralité, Fenêtre sur cour un grand classique parmi les classiques, qu'il vous est impossible de ne pas avoir vu.



Hitchcock fait au travers de son film des hommages remarqués par beaucoup, notamment à Edward Hopper dont il affectionnait beaucoup le travail. Mais Hitchcock livre aussi une bande qui ne sera pas sans importance dans l'histoire du cinéma, et qui est d'ailleurs classée 42ème dans le classement Best American Movies. Rien que ça !


Alors, plus concrètement que tout à l'heure, que se passe-t-il ? L.B. Jeffries est un reporter-photo travaillant pour un journal et qui, suite à un accident, est contraint de rester dans une chaise quelques temps. Pour passer ses journées, il en vient à épier ses voisins et découvre que l'un d'entre eux, monsieur Thorwald, est loin d'être un homme à la robe blanche et aux actions sereines. L'enquête commence, et Jeffries est secondé par Lisa Fremont (Grace Kelly), qui, après quelques doutes, en vient aussi à penser que Thorwald a assassiné sa femme et s'en est débarrassé.


Le film a été sujet de remake à plusieurs reprises et se pose comme une véritable référence, voire école, pour bon nombre de cinéastes foulant le domaine du thriller. Il est indispensable à tout cinéphile se respectant, ne serait-ce que d'avoir vu Fenêtre sur cour une fois. Je me répète peut-être, mais c'est bien parce qu'il faut que vous le voyez !

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